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Archive pour la catégorie « JULIETTE GRECO »

Juliette Greco – Jolie Môme

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Juliette Greco – La Javanaise

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Juliette Greco – Les Feuilles Mortes

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Juliette Greco – Il n’y a plus d’apres

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Maintenant que tu vis
A l’autre bout d’Paris
Quand tu veux changer d’âge
Tu t’offres un long voyage
Tu viens me dire bonjour
Au coin d’la rue Dufour
Tu viens me visiter
A Saint-Germain-des-Prés
Il n’y a plus d’après
A Saint-Germain-des-Prés
Plus d’après-demain
Plus d’après-midi
Il n’y a qu’aujourd’hui
Quand je te reverrai
A Saint-Germain-des-Prés
Ce n’sera plus toi
Ce n’sera plus moi
Il n’y a plus d’autrefois

Tu me dis « Comme tout change! »
Les rues te semblent étranges
Même les cafés-crème
N’ont plus le goût qu’tu aimes
C’est que tu es une autre
C’est que je suis un autre
Nous sommes étrangers
A Saint-Germain-des-Prés

Il n’y a plus d’après
A Saint-Germain-des-Prés
Plus d’après-demain
Plus d’après-midi
Il n’y a qu’aujourd’hui
Quand je te reverrai
A Saint-Germain-des-Prés
Ce n’sera plus toi
Ce n’sera plus moi
Il n’y a plus d’autrefois

A vivre au jour le jour
Le moindre des amours
Prenait dans ces ruelles
Des allures éternelles
Mais à la nuit la nuit
C’était bientôt fini
Voici l’éternité
De Saint-Germain-des-Prés

Il n’y a plus d’après
A Saint-Germain-des-Prés
Plus d’après-demain
Plus d’après-midi
Il n’y a qu’aujourd’hui
Quand je te reverrai
A Saint-Germain-des-Prés
Ce n’sera plus toi
Ce n’sera plus moi
Il n’y a plus d’autrefois
A Saint-Germain-des-Prés 



Juliette Greco – Accordeon

Dieu que la vie est cruelle
Au musicien des ruelles
Son copain son compagnon
C’est l’accordéon
Qui c’est-y qui l’aide à vivre
A s’asseoir quand il s’enivre
C’est-y vous, c’est moi, mais non
C’est l’accordéon

Accordez accordez accordez donc
L’aumône à l’accordé l’accordéon.

Ils sont comme cul et chemise
Et quand on les verbalise
Il accompagne au violon
Son accordéon
Il passe une nuit tranquille
Puis au matin il refile
Un peu d’air dans les poumons
De l’accordéon

Accordez accordez accordez donc
L’aumône à l’accordé l’accordéon.

Quand parfois il lui massacre
Ses petits boutons de nacre
Il en fauche à son veston
Pour l’accordéon
Lui, emprunte ses bretelles
Pour secourir la ficelle
Qui retient ses pantalons
En accordéon

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Accordez accordez accordez donc
L’aumône à l’accordé l’accordéon.
Mais un jour par lassitude
Il laissera la solitude
Se pointer à l’horizon
De l’accordéon
Il en tirera cinquante
Centimes à la brocante
Et on fera plus attention
A l’accordéon.