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Archive pour la catégorie « JOE DASSIN »

Les duos de l-impossible- dassin pere et fils

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Et si tu n’existais pas,
Dis-moi pourquoi j’existerais.
Pour traîner dans un monde sans toi,
Sans espoir et sans regrets.

Et si tu n’existais pas,
J’essaierais d’inventer l’amour,
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour.
Et qui n’en revient pas.

Et si tu n’existais pas,
Dis-moi pour qui j’existerais.
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n’aimerais jamais.

Et si tu n’existais pas,
Je ne serais qu’un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va,
Je me sentirais perdu,
J’aurais besoin de toi.

Et si tu n’existais pas,
Dis-moi comment j’existerais.
Je pourrais faire semblant d’être moi,
Mais je ne serais pas vrai.

Et si tu n’existais pas,
Je crois que je l’aurais trouvé,
Le secret de la vie, le pourquoi,
Simplement pour te créer
Et pour te regarder.



Le petit pain au chocolat — Joe Dassin

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Joe Dassin – il etait une fois nous deux

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Souviens-toi, c’était un jeudi
Souviens-toi, on avait suivi
Le chemin des amoureux
C’était il était une fois nous deux
Souviens-toi, c’était le grand jour
Le grand pas vers le grand amour
C’était encore mieux que ça
C’était nous deux il était une fois

Un môtel sur la route du port
Un soir banal
Deux clients, un veilleur qui s’endort
Sur son journal
Il nous tend à chacun une clé
Nous dit: « bonsoir »
Le matin on avait réservé des chambres à part
On n’ose pas montrer qu’on s’aime
A dix-huit ans à peine

Souviens-toi, c’était un jeudi
Souviens-toi, on avait suivi
Le chemin des amoureux
C’était il était une fois nous deux
Souviens-toi, c’était le grand jour
Le grand pas vers le grand amour
C’était encore mieux que ça
C’était nous deux il était une fois

On a pris le quatorze au hasard,
Un peu génés
Puis ta robe a glissé dans le noir
On s’est aimé
Quand plus tard le garçon est venu
Nous apporter
Deux cafés d’un sourire entendu
Tu t’es cachée
Il n’a pas vu que tu pleurais
L’enfance qui s’en allait

Souviens-toi, c’était un jeudi
Souviens-toi, on avait suivi
Le chemin des amoureux
C’était il était une fois nous deux
Souviens-toi, c’était le grand jour
Le grand pas vers le grand amour
C’était encore mieux que ça
C’était nous deux il était une foi



Joe Dassin – Les plus belles annees de ma vie

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Moi j’avais rêvé longtemps de ma première guitare, tu sais
J’étais fou, j’avais quinze ans, je n’osais pas y croire
Mes parents n’étaient pas d’accord, ils connaissaient par cœur
Mes trois chansons sur deux accords, moi j’attendais mon heure
J’étais dingue de Becaud, Brassens et Aznavour
Je m’endormais sur ma radio, je faisais des concours
Puis j’ai découvert les groupes anglais, je guettais à la télé
Leurs gestes que je refaisais le soir dans mon grenier

Toi qui m’as donné les plus belles années de ma vie
Mes plus grandes espérances, mes plus grands regrets aussi
Comme je t’aimais, toi ma musique, mon premier grand amour
J’essayais bien de te suivre, pourtant j’étais toujours
Un pas derriere, cherchant à te plaire

Soixante-cinq au Golfe Drouot c’était des nuits sans fin
La musique dans la peau et tout pour les copains
Dans une cave de banlieu tous les soirs on répétait
Et si les voisins criaient un peu, on leur pardonnait
Et puis soixante-dix, les festivals perdus dans la nature
On était des milliers sous les étoiles pour quelques couvertures
La foule dansait, tapait des mains, nous on s’y croyait déjà
Et Avignon n’était plus qu’un faubourg de l’Olympia

Toi qui m’as donné les plus belles années de ma vie
Mes plus grandes espérances, mes plus grands regrets aussi
Comme je t’aimais, toi ma musique, mon premier grand amour
J’essayais bien de te suivre, pourtant j’étais toujours
Un pas derriere, cherchant à te plaire

Soixante-douze, c’etait Paris, le groupe s’est dispersé
Quand j’ai rencontré Marie-Christine, j’étais sur le pavé
Le soir pour se payer un lit on claquait tous nos cachets
Mais je lui racontais ma vie et elle me comprenait
Et elle m’a suivi dans cent maisons de disques et d’éditions
Où les gens qui m’écoutaient n’aimaient pas mes chansons
Et quand j’ai vendu ma vieille guitare c’est elle qui m’a aidé
A comprendre enfin que ça ne marcherait jamais

Toi qui m’as donné les plus belles années de ma vie
Mes plus grandes espérances, mes plus grands regrets aussi
Comme je t’aimais, toi ma musique, mon premier grand amour
J’essayais bien de te suivre, pourtant j’étais toujours
Un pas derriere, cherchant à te plaire 



Dany Brillant & Ishtar Siffler Sur La Colline (Hommage A Joe

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JOE DASIN – L’ETE INDIEN -1975-

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Joe Dassin – Et si tu n’existais pas

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Et si tu n’existais pas,
Dis-moi pourquoi j’existerais.
Pour traîner dans un monde sans toi,
Sans espoir et sans regrets.
Et si tu n’existais pas,
J’essaierais d’inventer l’amour,
Comme un peintre qui voit sous ses doigts
Naître les couleurs du jour.
Et qui n’en revient pas.
Et si tu n’existais pas,
Dis-moi pour qui j’existerais.
Des passantes endormies dans mes bras
Que je n’aimerais jamais.

Et si tu n’existais pas,
Je ne serais qu’un point de plus
Dans ce monde qui vient et qui va,
Je me sentirais perdu,
J’aurais besoin de toi.

Et si tu n’existais pas,
Dis-moi comment j’existerais.
Je pourrais faire semblant d’être moi,
Mais je ne serais pas vrai.

Et si tu n’existais pas,
Je crois que je l’aurais trouvé,
Le secret de la vie, le pourquoi,
Simplement pour te créer
Et pour te regarder



Joe Dassin – A toi

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A toi
A la façon que tu as d’être belle
A la façon que tu as d’être à moi
A tes mots tendres un peu artificiels
Quelquefois
A toi
A la petite fille que tu étais
A celle que tu es encore souvent
A ton passé, à tes regrets
A tes anciens princes charmants
A la vie, à l’amour
A nos nuits, à nos jours
A l’éternel retour de la chance
A l’enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi
A moi
A la folie dont tu es la raison
A mes colères sans savoir pourquoi
A mes silences et à mes trahisons
Quelquefois
A moi
Au temps que j’ai passé à te chercher
Aux qualités dont tu te moques bien
Aux défauts que je t’ai caché
A mes idées de baladin

A la vie, à l’amour
A nos nuits, à nos jours
A l’éternel retour de la chance
A l’enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi

A nous
Aux souvenirs que nous allons nous faire
A l’avenir et au présent surtout
A la santé de cette vieille terre
Qui s’en fout
A nous
A nos espoirs et à nos illusions
A notre prochain premier rendez-vous
A la santé de ces milliers d’amoureux
Qui sont comme nous

A la vie, à l’amour
A nos nuits, à nos jours
A l’éternel retour de la chance
A l’enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et mo



Joe Dassin – Le chemin de papa

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Il était un peu poète et un peu vagabond
Il n’avait jamais connu ni patrie, ni patron
Il venait de n’importe où, allait aux quatre vents
Mais dedans sa roulotte nous étions dix enfants
Et le soir, autour d’un feu de camp
On rêvait d’une maison blanche en chantant
Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
C’est vraiment fatigant d’aller où tu vas
Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
Tu devrais t’arrêter dans ce coin

Mais il ne nous écoutait pas et dès le petit jour
La famille reprenait son voyage au long cours
A peine le temps pour notre mère de laver sa chemise
Et nous voilà repartis pour une nouvelle Terre Promise
Et le soir, autour d’un feu de camp
Elle rêvait d’une maison blanche en chantant

Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
C’est vraiment fatigant d’aller où tu vas
Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
Tu devrais t’arrêter dans ce coin

Et c’est ainsi que cahotant à travers les saisons
C’est ainsi que regardant par-dessus l’horizon
Sans même s’en apercevoir not’père nous a semés
Aux quatre coins du monde comme des grains de blé
Et quelque part au bout de l’univers
Roule encore la vieille roulotte de mon père

Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
C’est vraiment fatigant d’aller où tu vas
Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
Tu devrais t’arrêter dans ce



Joe Dassin – Les Champs-Elysees

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Je m’baladais sur l’avenue le coeur ouvert à l’inconnu
J’avais envie de dire bonjour à n’importe qui
N’importe qui et ce fut toi, je t’ai dit n’importe quoi
Il suffisait de te parler, pour t’apprivoiser
Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

Tu m’as dit « J’ai rendez-vous dans un sous-sol avec des fous
Qui vivent la guitare à la main, du soir au matin »
Alors je t’ai accompagnée, on a chanté, on a dansé
Et l’on n’a même pas pensé à s’embrasser

Hier soir deux inconnus et ce matin sur l’avenue
Deux amoureux tout étourdis par la longue nuit
Et de l’Étoile à la Concorde, un orchestre à mille cordes
Tous les oiseaux du point du jour chantent l’amour 



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