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Archive pour la catégorie « FRANCAIS »

Le paradis blanc – Michel Berger

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En pleine nuit, un type se fait agresser et tabasser par une bande de loubards. Et il reste là, gémissant sur le pavé, un couteau planté dans le ventre, une fracture ouverte de la jambe, les reins cassés…

Des riverains ont appelé les secours, qui arrivent sirènes hurlantes. Un médecin en descend, se précipite vers le blessé et lui demande :

- Dites-moi monsieur…Est-ce que vous avez mal ???

En soulevant sa tête avec beaucoup de peine, le type lui souffle :

- Seulement quand j’ai le fou rire…



Chanter pour ceux – Michel Berger

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La maman ânesse annonce fièrement à papa âne :

- Notre petit ânon a l’air bien en avance sur son âge!

- Ah bon ???…Qu’est-ce qui te fait dire ça ?

- Beeen…Il est déjà plus bête que toi!



Joe Dassin – Les plus belles annees de ma vie

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Moi j’avais rêvé longtemps de ma première guitare, tu sais
J’étais fou, j’avais quinze ans, je n’osais pas y croire
Mes parents n’étaient pas d’accord, ils connaissaient par cœur
Mes trois chansons sur deux accords, moi j’attendais mon heure
J’étais dingue de Becaud, Brassens et Aznavour
Je m’endormais sur ma radio, je faisais des concours
Puis j’ai découvert les groupes anglais, je guettais à la télé
Leurs gestes que je refaisais le soir dans mon grenier

Toi qui m’as donné les plus belles années de ma vie
Mes plus grandes espérances, mes plus grands regrets aussi
Comme je t’aimais, toi ma musique, mon premier grand amour
J’essayais bien de te suivre, pourtant j’étais toujours
Un pas derriere, cherchant à te plaire

Soixante-cinq au Golfe Drouot c’était des nuits sans fin
La musique dans la peau et tout pour les copains
Dans une cave de banlieu tous les soirs on répétait
Et si les voisins criaient un peu, on leur pardonnait
Et puis soixante-dix, les festivals perdus dans la nature
On était des milliers sous les étoiles pour quelques couvertures
La foule dansait, tapait des mains, nous on s’y croyait déjà
Et Avignon n’était plus qu’un faubourg de l’Olympia

Toi qui m’as donné les plus belles années de ma vie
Mes plus grandes espérances, mes plus grands regrets aussi
Comme je t’aimais, toi ma musique, mon premier grand amour
J’essayais bien de te suivre, pourtant j’étais toujours
Un pas derriere, cherchant à te plaire

Soixante-douze, c’etait Paris, le groupe s’est dispersé
Quand j’ai rencontré Marie-Christine, j’étais sur le pavé
Le soir pour se payer un lit on claquait tous nos cachets
Mais je lui racontais ma vie et elle me comprenait
Et elle m’a suivi dans cent maisons de disques et d’éditions
Où les gens qui m’écoutaient n’aimaient pas mes chansons
Et quand j’ai vendu ma vieille guitare c’est elle qui m’a aidé
A comprendre enfin que ça ne marcherait jamais

Toi qui m’as donné les plus belles années de ma vie
Mes plus grandes espérances, mes plus grands regrets aussi
Comme je t’aimais, toi ma musique, mon premier grand amour
J’essayais bien de te suivre, pourtant j’étais toujours
Un pas derriere, cherchant à te plaire 



Pascal Danel – Kilimandjaro

( FRANCAIS )

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l n’ira pas beaucoup plus loin
La nuit viendra bientôt
Il voit là-bas dans le lointain
Les neiges du Kilimandjaro

Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir
Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir, dormir, dormir

Dans son délire il lui revient
La fille qu’il aimait
Ils s’en allaient main dans la main
Il la revoit quand elle riait

Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir
Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir, dormir, dormir

Voilà sans doute à quoi il pense
Il va mourir bientôt
Elles n’ont jamais été si blanches
Les neiges du Kilimandjaro

Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir
Elles te feront un blanc manteau



Marie Laforet – Calor la vida

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A l’enterrement d’un garagiste. Un fidèle client murmure :

- 99 ans…C’est un bel âge pour mourir!Son voisin rectifie :

- Mais non, il n’avait que 60 ans…

- Pourtant…Si on additionne toutes les heures facturées…



Julio Iglesias & Charles Aznavour

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Deux types se rencontrent :

- J’ai appris que ta belle-mère n’avait plus que deux mois à vivre ?

- M’en parle pas…Elle a déjà une semaine de retard!



Charles Aznavour: « Tu t’laisses aller »

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Deux naufragés s’agitent sur le bord d’un iceberg :

- Un bateau!!!…Regarde, un bateau!!!…

- Youpiiiiiiii!!!…Il arrive!!!…C’est << LE...LE TI...

- C’est << LE TITANIC >>…Sauvés!!!…Nous sommes sauvés!!!



Julio Iglesias – Manuela

( FRANCAIS )

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Un escargot s’est fait dévaliser par deux tortues. Son ami lui demande :

- Raconte-moi comment ça s’est passé…

- Holala, j’ai rien vu!!…ça a été si vite!!!



Edith Piaf – La Goualante du pauvre jean

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Esgourdez rien qu’un instant
La goualante du pauvre Jean
Que les femmes n’aimaient pas

Mais n’oubliez pas
Dans la vie y a qu’une morale
Qu’on soit riche ou sans un sou
Sans amour on n’est rien du tout
Il vivait au jour le jour
Dans la soie et le velours
Il pionçait dans de beaux draps
Mais n’oubliez pas
Dans la vie on est peau d’balle
Quand notre cœur est au clou
Sans amour on n’est rien du tout

Il bectait chez les barons
Il guinchait dans les salons
Et lichait tous les tafias
Mais n’oubliez pas
Rien ne vaut une belle fille
Qui partage votre ragoût
Sans amour on n’est rien du tout

Pour gagner des picaillons
Il fut un méchant larron
On le saluait bien bas
Mais n’oubliez pas
Un jour on fait la pirouette
Et derrière les verrous
Sans amour on n’est rien du tout

Esgourdez bien jeunes gens
Profitez de vos vingt ans
On ne les a qu’une fois
Et n’oubliez pas
Plutôt qu’une cordelette
Mieux vaut une femme à son cou
Sans amour on n’est rien du tout

Et voilà mes braves gens
La goualante du pauvre Jean
Qui vous dit en vous quittant
Aimez-vous…



Michel Sardou – Les lacs du Connemara

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Terre brûlée au vent
Des landes de pierre,
Autour des lacs,
C’est pour les vivants
Un peu d’enfer,
Le Connemara.

Des nuages noirs
Qui viennent du nord
Colorent la terre,
Les lacs, les rivières :
C’est le décor
Du Connemara.

Au printemps suivant,
Le ciel irlandais
Etait en paix.
Maureen a plongé
Nue dans un lac
Du Connemara.

Sean Kelly s’est dit :
« Je suis catholique.
Maureen aussi. »
L’église en granit
De Limerick,
Maureen a dit « oui ».

De Tiperrary
Bally-Connelly
Et de Galway,
Ils sont arrivés
Dans le comté
Du Connemara.

Y avait les Connor,
Les O’Conolly,
Les Flaherty
Du Ring of Kerry
Et de quoi boire
Trois jours et deux nuits.

Là-bas, au Connemara,
On sait tout le prix du silence.
Là-bas, au Connemara,
On dit que la vie
C’est une folie
Et que la folie,
Ça se danse.

Terre brûlée au vent
Des landes de pierre,
Autour des lacs,
C’est pour les vivants
Un peu d’enfer,
Le Connemara.

Des nuages noirs
Qui viennent du nord
Colorent la terre,
Les lacs, les rivières :
C’est le décor
Du Connemara.

On y vit encore
Au temps des Gaels
Et de Cromwell,
Au rythme des pluies
Et du soleil,
Au pas des chevaux.

On y croit encore
Aux monstres des lacs
Qu’on voit nager
Certains soirs d’été
Et replonger
Pour l’éternité.

On y voit encore
Des hommes d’ailleurs
Venus chercher
Le repos de l’âme
Et pour le cœur,
Un goût de meilleur.

L’on y croit encore
Que le jour viendra,
Il est tout près,
Où les Irlandais
Feront la paix
Autour de la croix.

Là-bas, au Connemara,
On sait tout le prix de la guerre.
Là-bas, au Connemara,
On n’accepte pas
La paix des Gallois
Ni celle des rois d’Angleterre…



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