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Archive pour avril 2007

Nicoletta – L’homme A La Moto (’66)

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Refrain:
Il portait des culottes, des bottes de moto
Un blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos
Sa moto qui partait comme un boulet de canon
Semait la terreur dans toute la région.
Jamais il ne se coiffait, jamais il ne se lavait
Les ongles pleins de cambouis mais sur les biceps il avait
Un tatouage avec un cœur bleu sur la peau blême
Et juste à l’intérieur, on lisait : « Maman je t’aime »
Il avait une petite amie du nom de Marie-Lou
On la prenait en pitié, une enfant de son âge
Car tout le monde savait bien qu’il aimait entre tout
Sa chienne de moto bien davantage…
Refrain

Marie-Lou la pauvre fille l’implora, le supplia
Dit : « Ne pars pas ce soir, je vais pleurer si tu t’en vas… »
Mais les mots furent perdus, ses larmes pareillement
Dans le bruit de la machine et du tuyau d’échappement
Il bondit comme un diable avec des flammes dans les yeux
Au passage à niveau, ce fut comme un éclair de feu
Contre une locomotive qui filait vers le midi
Et quand on débarrassa les débris…

On trouva sa culotte, ses bottes de moto
Son blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos
Mais plus rien de la moto et plus rien de ce démon
Qui semait la terreur dans toute la région



Jacques Brel – Ces Gens La

D’abord il y a l’aîné
Lui qui est comme un melon
Lui qui a un gros nez
Lui qui sait plus son nom
Monsieur tellement qui boit
Ou tellement qu’il a bu
Qui fait rien de ses dix doigts
Mais lui qui n’en peut plus
Lui qui est complètement cuit
Et qui se prend pour le roi
Qui se saoule toutes les nuits
Avec du mauvais vin
Mais qu’on retrouve matin
Dans l’église qui roupille
Raide comme une saillie
Blanc comme un cierge de Pâques
Et puis qui balbutie
Et qui a l’œil qui divague
Faut vous dire Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne pense pas Monsieur
On ne pense pas on prie
Et puis, il y a l’autre
Des carottes dans les cheveux
Qu’a jamais vu un peigne
Ouest méchant comme une teigne
Même qu’il donnerait sa chemise
A des pauvres gens heureux
Qui a marié la Denise
Une fille de la ville
Enfin d’une autre ville
Et que c’est pas fini
Qui fait ses petites affaires
Avec son petit chapeau
Avec son petit manteau
Avec sa petite auto
Qu’aimerait bien avoir l’air
Mais qui n’a pas l’air du tout
Faut pas jouer les riches
Quand on n’a pas le sou
Faut vous dire Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne vit pas Monsieur
On ne vit pas on triche

Et puis, il y a les autres
La mère qui ne dit rien
Ou bien n’importe quoi
Et du soir au matin
Sous sa belle gueule d’apôtre
Et dans son cadre en bois
Il y a la moustache du père
Qui est mort d’une glissade
Et qui recarde son troupeau
Bouffer la soupe froide
Et ça fait des grands flchss
Et ça fait des grands flchss
Et puis il y a la toute vieille
Qu’en finit pas de vibrer
Et qu’on attend qu’elle crève
Vu que c’est elle qu’a l’oseille
Et qu’on écoute même pas
Ce que ses pauvres mains racontent
Faut vous dire Monsieur
Que chez ces gens-là
On ne cause pas Monsieur
On ne cause pas on compte

Et puis et puis
Et puis il y a Frida
Qui est belle comme un soleil
Et qui m’aime pareil
Que moi j’aime Frida
Même qu’on se dit souvent
Qu’on aura une maison
Avec des tas de fenêtres
Avec presque pas de murs
Et qu’on vivra dedans
Et qu’il fera bon y être
Et que si c’est pas sûr
C’est quand même peut-être
Parce que les autres veulent pas
Parce que les autres veulent pas
Les autres ils disent comme ça
Qu’elle est trop belle pour moi
Que je suis tout juste bon
A égorger les chats
J’ai jamais tué de chats
Ou alors y a longtemps
Ou bien j’ai oublié
Ou ils sentaient pas bon
Enfin ils ne veulent pas
Parfois quand on se voit
Semblant que c’est pas exprès
Avec ses yeux mouillants
Elle dit qu’elle partira
Elle dit qu’elle me suivra
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Alors pour un instant
Pour un instant seulement
Alors moi je la crois Monsieur
Pour un instant
Pour un instant seulement
Parce que chez ces gens-là
Monsieur on ne s’en va pas
On ne s’en va pas Monsieur
On ne s’en va pas
Mais il est tard Monsieur



Bolero – Les Uns et les Autres

 

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Nicole Croisille – Parlez-moi de lui

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Puisque là-bas vous êtes ses amis
Asseyez-vous et parlez-moi de lui
Il voulait voyager du sud au nord
Et pour qu’il soit heureux j’étais d’accord
Parlez-moi de lui, il n’a pas écrit
A-t-il enfin trouvé la joie la liberté ?
Parlez-moi de lui
{Il nous parle de toi}
Comment va sa vie ?
{Il ne pense qu’à toi}
Dans ce pays lointain
{Il nous parle de toi}
Est-il heureux enfin ?
{Il ne pense qu’à toi}
Est-il vrai qu’il habite sur le port ?
A-t-il toujours sur lui ma chaîne d’or ?
Sur les photos il semble avoir changé
Et il me parait triste et fatigué
Parlez-moi de lui, a-t-il des ennuis ?
Comment est sa maison ?
Chante-t-il des chansons ?
Parlez-moi de lui
{Il nous parle de toi}
A-t-il des amis ?
{Il ne pense qu’à toi}
Vous dites que le soir
{Il nous parle de toi}
Il perd souvent l’espoir
{Il ne pense qu’à toi}

S’il n’ose pas m’écrire ce qu’il en est
C’est qu’il gâche sa vie et qu’il le sait
Vous a-t-il demandé de me parler ?
A-t-il besoin de moi à ses côtés ?
Parlez-moi de lui
{Il nous parle de toi}
Je n’aime que lui
{Il ne pense qu’à toi}
Il m’avait dit patience
{Il nous parle de toi}
Depuis c’est le silence
{Il ne pense qu’à toi}
Parlez-moi de lui
{Il nous parle de toi}
Comment va sa vie
{Il ne pense qu’à toi}
Dans ce pays lointain
{Il nous parle de toi}
Est-il heureux enfin ?
{Il ne pense qu’à toi}
Parlez-moi de lui
{Il nous parle de toi}
Je n’aime que lui
{Il ne pense qu’à toi}
Il m’avait dit patience
{Il nous parle de toi}
Depuis c’est le silence
{Il ne pense qu’à toi}
Parlez-moi de lui
Dites-moi tout
{Il ne pense qu’à toi} 



Alain Barriere – Elle Etait Si Jolie

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Elle était si jolie
Que je n’osais l’aimer
Elle était si jolie
Je ne peux l’oublier
Elle était trop jolie
Quand le vent l’emmenait
Elle fuyait ravie
Et le vent me disait…

Elle est bien trop jolie
Et toi je te connais
L’aimer toute une vie
Tu ne pourras jamais
Oui mais elle est partie
C’est bête mais c’est vrai
Elle était si jolie
Je ne l’oublierai jamais

Aujourd’hui c’est l’automne
Et je pleure souvent
Aujourd’hui c’est l’automne
Qu’il est loin le printemps
Dans le parc où frissonnent
Les feuilles au vent mauvais
Sa robe tourbillonne
Puis elle disparaît…

Elle était si jolie
Que je n’osais l’aimer
Elle était si jolie
Je ne peux l’oublier
Elle était trop jolie
Quand le vent l’emmenait
Elle était si jolie
Je n’oublierai



ALAIN BARRIERE – 1962 – Cathy -

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Alain Barriere Ma Vie

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Joe Dassin – A toi

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A toi
A la façon que tu as d’être belle
A la façon que tu as d’être à moi
A tes mots tendres un peu artificiels
Quelquefois
A toi
A la petite fille que tu étais
A celle que tu es encore souvent
A ton passé, à tes regrets
A tes anciens princes charmants
A la vie, à l’amour
A nos nuits, à nos jours
A l’éternel retour de la chance
A l’enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi
A moi
A la folie dont tu es la raison
A mes colères sans savoir pourquoi
A mes silences et à mes trahisons
Quelquefois
A moi
Au temps que j’ai passé à te chercher
Aux qualités dont tu te moques bien
Aux défauts que je t’ai caché
A mes idées de baladin

A la vie, à l’amour
A nos nuits, à nos jours
A l’éternel retour de la chance
A l’enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et moi

A nous
Aux souvenirs que nous allons nous faire
A l’avenir et au présent surtout
A la santé de cette vieille terre
Qui s’en fout
A nous
A nos espoirs et à nos illusions
A notre prochain premier rendez-vous
A la santé de ces milliers d’amoureux
Qui sont comme nous

A la vie, à l’amour
A nos nuits, à nos jours
A l’éternel retour de la chance
A l’enfant qui viendra
Qui nous ressemblera
Qui sera à la fois toi et mo



Joe Dassin – Le chemin de papa

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Il était un peu poète et un peu vagabond
Il n’avait jamais connu ni patrie, ni patron
Il venait de n’importe où, allait aux quatre vents
Mais dedans sa roulotte nous étions dix enfants
Et le soir, autour d’un feu de camp
On rêvait d’une maison blanche en chantant
Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
C’est vraiment fatigant d’aller où tu vas
Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
Tu devrais t’arrêter dans ce coin

Mais il ne nous écoutait pas et dès le petit jour
La famille reprenait son voyage au long cours
A peine le temps pour notre mère de laver sa chemise
Et nous voilà repartis pour une nouvelle Terre Promise
Et le soir, autour d’un feu de camp
Elle rêvait d’une maison blanche en chantant

Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
C’est vraiment fatigant d’aller où tu vas
Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
Tu devrais t’arrêter dans ce coin

Et c’est ainsi que cahotant à travers les saisons
C’est ainsi que regardant par-dessus l’horizon
Sans même s’en apercevoir not’père nous a semés
Aux quatre coins du monde comme des grains de blé
Et quelque part au bout de l’univers
Roule encore la vieille roulotte de mon père

Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
C’est vraiment fatigant d’aller où tu vas
Qu’il est long, qu’il est loin, ton chemin, papa
Tu devrais t’arrêter dans ce



Joe Dassin – Les Champs-Elysees

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Je m’baladais sur l’avenue le coeur ouvert à l’inconnu
J’avais envie de dire bonjour à n’importe qui
N’importe qui et ce fut toi, je t’ai dit n’importe quoi
Il suffisait de te parler, pour t’apprivoiser
Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées

Tu m’as dit « J’ai rendez-vous dans un sous-sol avec des fous
Qui vivent la guitare à la main, du soir au matin »
Alors je t’ai accompagnée, on a chanté, on a dansé
Et l’on n’a même pas pensé à s’embrasser

Hier soir deux inconnus et ce matin sur l’avenue
Deux amoureux tout étourdis par la longue nuit
Et de l’Étoile à la Concorde, un orchestre à mille cordes
Tous les oiseaux du point du jour chantent l’amour 



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